Yann Arthus Bertrand
03/02/2010 18:19 par AnimalsWorld
Le 1er juillet 2005, il crée la fondation reconnue d'utilité publique GoodPlanet et met en place Action carbone, un programme destiné à compenser les émissions de gaz à effet de serre engendrées par ses propres activités photographiques aériennes. Ce programme s'est ensuite étendu pour accompagner le public et les entreprises dans la réduction de leur impact sur le climat en finançant des projets sur les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la lutte contre la déforestation.
Depuis la fondation s'est engagée dans plusieurs projets à destination des enfants (distribution de posters dans des écoles sur des thématiques de protection de l'environnement ; mise en place de GoodPlanet Junior, des séjours de vacances offerts à des enfants issus de milieux en difficultés dans des espaces protégés pour les sensibiliser l'éco-citoyenneté) ou d'un plus large public : exposition vidéo sur la diversité de l'humanité intitulée 6 Milliards d'Autres en 2009 au Grand Palais ; exposition photographique itinérante, intitulée Vivants, consacrée à l'impact de l'homme sur la nature ; ouverture de deux sites internets dédiés (GoodPlanet.info, site d'informations et de ressources sur l'environnement ; GoodPlanet Conso, site participatif non marchand encourageant à des pratiques plus respectueuses de l'environnement).
Le 19 mars 2008, Yann Arthus-Bertrand s'est vu remettre le prix Georges-Pompidou qui récompense chaque année une personnalité de la culture française. Le 22 avril 2009, Yann Arthus-Bertrand a reçu le premier titre d'ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), ainsi que le prix Earth Champion pour son engagement en faveur de l'environnement et ses actions de sensibilisation à l'égard du public et des enfants.
Charles Ruelle et Frédéric Neyrat dans la revue Labyrinthe accusent Yann Arthus-Bertrand de « dépolitiser la question de l’écologie par une morale-des-petits-gestes compatible avec les objectifs d’une Croissance sans limites ». Ces auteurs reprennent le qualificatif d’« éco-tartuffe » utilisé par la rédaction de La Décroissance pour qualifier des figures comme YAB, Nicolas Hulot, ou Albert de Monaco. Elle fustige notamment son rôle de photographe pour le Paris-Dakar pendant dix ans et son emploi régulier de l'hélicoptère, mais elle lui reproche surtout de s'allier aux multinationales « alors que les militants écologistes s'opposent depuis toujours à [leur] économie ». Au sein du débat croissance vs. décroissance Yann Arthus-Bertrand a pris position pour cette dernière en estimant que « seule la décroissance sauvera la planète ».
Le Canard enchainé dresse pour sa part le portrait d'un chef d'entreprise avisé et souligne qu'« il n'y a pas plus consensuel, ou moins ennemi des conflits écolos que ce fils d'orfèvres renommés qu'on n'a jamais surpris à dénoncer des États pollueurs-voyous, des industriels naturicides ou des agricultueurs j'men-foutistes ». Dans l'émission Vu du Ciel consacrée à l'agriculture diffusée en 2008 sur France 2, Yann Arthus-Bertrand a cependant dénoncé le rôle de l'industrie et de l'agriculture productiviste dans la crise environnementale.
Son premier long métrage, Home, produit par Luc Besson et financé par le groupe PPR, a été dévoilé le 5 juin 2009 à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement (organisée par l'ONU depuis 1972) et diffusé en version de 90 minutes sur France 2 à 20h35 puis en version longue sur le Champ-de-Mars à Paris. Il a également été diffusé au cinéma à tarif réduit et gratuitement sur Youtube. Il se veut un état des lieux de la planète et de l'attitude que l'humanité doit adopter pour y faire face.Le journal Le Monde parle d'un « envol réussi » pour le lancement du film.
Plusieurs établissements scolaires ont pris le nom de Yann Arthus-Bertrand : les écoles primaires de Cysoing, de Noviant-aux-Prés, de Carentoir, de Villaines-sous-Bois et de Barjouville, les écoles maternelles de Cairanne et de Saint-Aignan-de-Cramesnil ainsi que le lycée agricole de Radinghem. Yann Arthus-Bertrand a déclaré à plusieurs reprises qu'il considérait ces nominations comme l'un des plus grands honneurs qui puisse lui être fait.
Chevalier de la Légion d'honneur, peintre de la Marine (en 2005) et chevalier de l’Ordre du Mérite agricole, Yann Arthus-Bertrand a reçu le 17 juin 2008 les insignes d'officier de l'Ordre national du Mérite des mains du président Nicolas Sarkozy.En 2007, à la demande de l'association pyrénéenne de protection de l'ours « Pays de l'Ours - Adet », Yann Arthus-Bertrand est le parrain des oursons Pollen et Bambou nés dans les Pyrénées et d'origine slovène par leur mère Hvala.
J'ador beaucoup se que fait Yann Arthus Bertrand...Ses emissions nous font réflichir à l'avenir de notre Planéte...
Sauvons la Planéte et son Environnement avant qu'il ne soit trop tard, on peut encore la sauvée si tous le monde s'y met...
Il existe plusieurs centaines d'espèces de méduses, elles se répartissent en deux classes, elles-mêmes subdivisées en 7 ordres :


Le Bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula) est une espèce de passereau d'Eurasie qui vit et se nourrit en couple, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
Sa livrée élégante lui vaut d'être l'un des passereaux les plus populaires et il est souvent représenté sur les cartes de vœux de la nouvelle année, sur fond de paysage enneigé.
Le Bouvreuil pivoine possède une forte carrure. Sa silhouette toute en rondeur et son naturel très paisible lui confèrent une allure débonnaire, que confirment ses mouvements lents et mesurés et son comportement très pacifique vis à vis de ses congénères.
Le plumage de son dos est gris-bleu, les ailes et la queue sont noires ainsi que le dessus de la tête. Le mâle se distingue par son thorax teinté orange. La femelle arbore une poitrine plus terne, gris-orangé ou beige.
Il est pourvu d’un bec court et puissant.
Comme on le voit peu, il est plus facilement repérable par son chant très dépouillé, un bref sifflement, doux et mélancolique, sur une seule note.Le Bouvreuil pivoine fréquente surtout les milieux boisés, avec une prédilection pour les bois de conifères. Il visite aussi régulièrement les parcs, jardins, haies et buissons et les vergers où il abonde en hiver et au printemps, attiré par les bourgeons des arbres fruitiers qu’il cisaille avec appétit. Mais il ne s’écarte jamais très longtemps du couvert que lui offrent les arbres et les fourrés où il passe souvent inaperçu.Le Bouvreuil pivoine est presque exclusivement granivore, trouvant principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, particulièrement les bouleaux, charmes, aulnes, lilas commun, érables et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages.
Sa seconde source d'alimentation est bien connue : ce sont les bourgeons, au grand regret des cultivateurs fruitiers.
Vers la fin du mois d’avril, la femelle confectionne seule le nid à partir de menus rameaux généralement arrachés aux branches des arbres. L’ouvrage achevé, elle en tapisse le fond avec des matériaux divers tels que poils, lichens, mousses et radicelles. Le mâle ne participe pas à la construction, mais se montre attentionné en accompagnant sa femelle lors de ses déplacements à la recherche des matériaux. Le nid, très solide malgré son aspect sommaire et un peu lâche, est généralement bâti à faible hauteur, bien souvent sur un sapin ou épicéa.
La femelle y dépose ensuite 4 à 5 œufs qu’elle couvera également seule pendant 12 à 14 jours, ne s’absentant très brièvement du nid que pour aller en quête de nourriture. Là encore, le mâle la suit dans ses allées et venues. L’élevage et le nourrissage des oisillons est assuré par les deux parents sur une durée de 12 à 16 jours au nid, puis une dizaine de jours encore après que les jeunes ont pris leur envol. Après cela la famille reste tout de même unie jusqu’à l’automne.
À la fin juin ou au début de juillet, le couple élève une seconde couvée, parfois suivie d’une troisième.
Le comportement migratoire de l’espèce est essentiellement lié à la quête de nourriture. Là où les ressources alimentaires sont suffisantes, le bouvreuil est sédentaire, comme c’est le cas dans les régions de plaine ou de moyenne altitude de l’Europe occidentale.
Les populations de Scandinavie, d’Europe de l’Est et des pays aux hivers très rudes hivernent volontiers vers les contrées plus clémentes de l’Ouest et du Sud du continent.
Celles des montagnes se livrent à des déplacements occasionnels vers les vallées lors de pénurie, mais certains individus peuvent passer l’hiver entier en altitude. Le bouvreuil est en effet un volatile robuste, très résistant aux grands froids.
Certaines variétés sélectionnées en captivité sont considérées comme domestiques.
Présent presque partout en Europe, son expansion s’arrête au Nord de l’Espagne et s’étend en Asie septentrionale jusqu’au Japon.
Le Jaseur boréal (Bombycilla garrulus) est un passereau frugivore semi-migrateur habitant dans la taïga de Scandinavie et Russie. Il passe ordinairement l'hiver en Europe centrale mais chaque 30 ou 40 ans, lorsque les chutes de neiges y sont abondantes, il vient en nombre jusqu'en France.
Son plumage est beige et rose saumon ; quelques plumes de ses ailes sont terminées par une petite partie dénudée semblable à une gouttelette de cire rouge. Il s'installe lorsque les conditions climatiques sont aux frimas et est très facile à chasser car peu craintif, se posant par dizaines sur un même arbre. Il fut associé au malheur, notamment à la peste (Pestvogel en néerlandais), par les humains. De nos jours c'est une espèce protégée.
En temps ordinaire, il se nourrit essentiellement de baies ou de fruits d'hiver. En période de reproduction, il devient insectivore. Son espérance de vie est de 13 ans.
Certains ouvrages anciens y font référence sous le nom de Jaseur de Bohême.
Le jaseur boréal se déplace en grandes bandes, parfois plus de 10 000 individus. Pour se nourrir, il suit les cycles naturels, passant des insectes aux fruits, suivant l'abondance des uns ou des autres.
Lors de la parade nuptiale, le jaseur boréal mâle offre à la femelle une baie ou une nymphe de fourmi, que les oiseaux se redonnent tour à tour sans jamais l'avaler.
Le jaseur boréal a un vol rapide et direct, entrecoupé de planés.
Sa nature peu farouche et son plumage attractif l'ont rendu populaire chez des générations de jardiniers ; en réalité le rouge-gorge fait partie d'une espèce d'oiseau très agressive, et certains mâles se battent parfois à mort pour défendre leur territoire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les moins sauvages, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car le manque de nourriture provoqué par la neige et la glace le rend très vulnérable.
Le rouge-gorge défend un territoire à longueur d'année, sauf durant la mue ou si l'hiver est très froid. En hiver, les femelles occupent et défendent aussi un territoire. Celui-ci leur est nécessaire non seulement pour nicher mais aussi pour garantir une source suffisante de nourriture. Un rouge-gorge sans territoire meurt au bout de quelques semaines. C'est pourquoi cet espace est défendu avec une telle énergie. En général, il suffit que le propriétaire exhibe son plastron rouge pour que l'intrus recule mais il peut arriver que la lutte s'engage et les combats s'achèvent parfois par la mort de l'un des adversaires.
À l'opposé de nombreux autres oiseaux, le rouge-gorge vit en solitaire pendant l'automne et l'hiver, mâle et femelle restant sur leur territoire hivernal respectif avec comme résultat qu'ils continuent à chanter même l'hiver.
Le rouge-gorge semble bien voir dans l'obscurité, car il est encore actif le soir quand il n'y a plus de lumière.
C'est surtout en hiver que le rouge-gorge vient dans les jardins des villes et des villages. À la belle saison, il habite les bois et les forêts ou le bocage dans les haies, les boqueteaux et sous-bois denses. Dans certaines régions, les rouges-gorges restent toute l'année près de l'homme. Ce petit oiseau passe la nuit sur un buisson touffu, un lierre, parfois dans un nichoir.moineau, il est rondelet et haut sur pattes, ses yeux noirs sont également caractéristiques.

La mante religieuse (Mantis religiosa) est une espèce d'insecte de la famille des Mantidae. C'est la seule espèce du genre Mantis actuellement acceptée. Elle appartient à l'ordre des Mantoptères, ordre d'insectes très répandu sous les tropiques, mais également bien représenté en zone méditerranéenne. Elle est parfois classée dans l'ordre des Dictyoptères, avec les Blattes et les Termites.
On l'appelle « religieuse » en raison de ses pattes antérieures qu’elle replie comme pour prier (quand elle est à l’affût d’une proie). L'appellation provençale de "Prie Dieu" est également utilisée.
La mante religieuse est un insecte diurne de 6 à 8 centimètres de long.
Les deux sexes sont aptes au vol ; néanmoins, la femelle alourdie à l'approche de la ponte ne peut se déplacer que grâce à ses pattes postérieures qualifiées de déambulatoires. Le mâle est plus petit que la femelle de 2 ou 3 centimètres mais leur caractère très fluet donne souvent l'impression d'une disparité allant du simple au double. Ses antennes sont plus longues, son abdomen est plus fin, et on compte 8 sternites pour le mâle par contre 6 pour la femelle. L'extrémité de l'abdomen est différente car, si le mâle porte deux cerques comme la femelle, on observe, entre ceux-ci, deux styles et l'absence d'oviscape.
Ses pattes avant, appelées « ravisseuses », portent des piques et sont capables de se replier et se détendre vivement. Elles servent à attraper les proies parfois volumineuses ou à accrocher la végétation afin de se hisser. Un névroptère, insecte volant aux ailes transparentes, Mantispa styriaca, possède les mêmes pattes avant que la mante. Il est plus petit. De même, un crustacé porte le nom de « crevette-mante » en raison de sa ressemblance morphologique (forme des pinces). Sur la face intérieure des pattes avant, des taches rappellent des yeux. Elle les montre aux agresseurs en écartant ses pattes, quand elle veut effrayer ceux-ci. Dans le même temps, la mante est susceptible d'écarter les ailes plus ou moins largement, et parfois d'aboutir à la position dite "spectrale" avec les ailes dressées et étalées en éventail face à l'adversaire. N'étant pas venimeuse, elle est inoffensive pour les humains ; néanmoins, ses piques peuvent parfois griffer les peaux fragiles.
Ses yeux protubérants et très écartés lui donnent une excellente vision en relief. Contrairement aux autres insectes, la mante peut faire pivoter sa tête à 180 degrés, ce qui lui permet de suivre les déplacements de ses proies sans bouger le corps. Elle possède deux yeux composés (ou à facettes) constitués d'ommatidies et trois ocelles (yeux simples) entre les antennes. Sur ces dernières siège le sens auditif ; des sensilles spécialisées, en l'occurrence mécano-réceptrices, captent les vibrations de l'air produites par le vol d'un insecte. Ces sensilles, dites filiformes, sont d'ailleurs connues chez d'autres Orthoptères. On trouve des individus bruns ou verts dans les mêmes lieux. Par leur homochromie, elles peuvent aisément passer inaperçues dans leur milieu ; néanmoins, la concordance avec le substrat semble plus fortuite que délibérée. Ces caractéristiques font de cet insecte un spécialiste de la chasse à l'affût.
La mante religieuse ne vit qu'un été et ne vole pas très bien : ni très vite, ni très loin. Elle manque d'aérodynamisme et de puissance dans les ailes. Son thorax est frêle mais ses pattes et ses pinces puissantes. Elle n'acquiert ses ailes définitives que lors de la dernière mue, mais ne se lance jamais dans de longues migrations. Attirée par la lumière, elle chasse parfois les papillons de nuit jusque dans les maisons.
Parfois appelée « le tigre de l'herbe » en raison de ses mœurs voraces, la mante religieuse se nourrit d'animaux vivants qu'elle attrape avec ses pattes avant et immobilise en dévorant ses ganglions cervicaux puis le reste du corps jusqu'à l'extrémité de l'abdomen. Elle laisse les parties trop dures comme certaines ailes ou pattes. Ses pièces buccales sont de type broyeur, ce qui lui permet de manger très facilement des proies parfois aussi grosses qu’elle. Ses proies sont généralement d'autres insectes comme les criquets, sauterelles, papillons, abeilles…
En Europe, la mante religieuse devenue adulte s'accouple d'août à octobre. Le mâle, comme tout animal s'approchant d'une mante, se fait parfois dévorer pendant ou après la copulation. Plusieurs accouplements peuvent avoir lieu, mais un seul est nécessaire pour la fécondation. Même après avoir eu la tête coupée, le mâle continue à copuler et envoyer des spermatozoïdes. Contrairement à une idée reçue, le cannibalisme lors de l'accouplement n'est cependant pas essentiel pour que la femelle dispose des ressources protéïques nécessaires pour porter les œufs ; reste qu'il est quasi systématique en vivarium. Certains y voient une forme de cannibalisme tandis que d'autres préfèrent y voir une forme d'abnégation.
En septembre, octobre ou novembre, la femelle pond 200 à 300 œufs. Elle dépose une soie blanche, proche de la mousse de polyuréthane, sur un support comme une tige forte, une pierre ou un mur. Émise sous une forme blanche et crémeuse, cette soie est brassée et agencée par les valves génitales et prend la forme d'une structure en lamelles. Une fois durcie et brunie par oxydation, elle protège les œufs jusqu'au printemps. Cette structure s'appelle l'oothèque. Plusieurs oothèques peuvent être déposées par la même femelle et parfois une seconde ponte peut suivre, relativement rapidement, mais les oothèques bien conformées et "garnies", sont en principe peu fréquentes. En captivité, une femelle non fécondée peut déposer une (ou plusieurs) oothèque(s) stérile(s). Les œufs sont jaunes, très allongés, et régulièrement disposés au fur et à mesure de l'élaboration de l'oothèque. Ils n'occupent que la partie centrale, et sont logés dans des cellules très étroitement accolées qui forment une sorte de noyau dense et résistant. Le reste de l'oothèque est essentiellement lamellaire, très aéré, nettement moins rigide.
Au printemps (mai, juin) une centaine de larves émergent de l'oothèque. Chacune d'entre elles est confinée dans une très fine membrane, et après s'en être libérée (opération considérée comme une première mue), elle ressemblera en tous points à l'adulte. Celles-ci sont par ailleurs des proies faciles. Une araignée, des fourmis, des lézards ou même des oiseaux peuvent ainsi attaquer les nouveau-nés dès l'éclosion.. Après six métamorphoses successives, l'insecte adulte porte des ailes, absentes jusque-là et la femelle est fécondable.
Primitivement originaire d'Afrique, la mante religieuse s'est répandue sur toute la zone méditerranéenne et de grands territoires de l'Asie à l'est jusqu'au Japon. Ses stations les plus nordiques semblent se situer à l'est du mont Oural. Parallèlement en Afrique, elle s'est déplacée jusqu'au Cap de Bonne-Espérance. Elle est considérée comme espèce invasive en Amérique du Nord depuis le début du XXe siècle et est présente de l'est de la rivière du Mississippi jusqu'au Nord-ouest de la côte Pacifique. Elle y est d'ailleurs nommée European mantis. Il semble qu'elle soit absente d'Amérique du Sud et d'Australie.
Cet insecte est protégé en Île-de-France. En Allemagne, elle est classée dans la « liste rouge des orthoptères » (Rote liste) dans la catégorie 3 (vulnérable).
En zoologie, le nom vernaculaire Salamandre désigne plusieurs espèces d'amphibiens urodèles (Urodela, syn. Caudata), dont la plus connue est la salamandre commune (Salamandra salamandra), rencontrée un peu partout en Europe.
Elles mesurent pour la plupart dans les 25 cm, mais les espèces du genre Andrias peuvent atteindre les 2 mètres de longueur.
Liste des Salamandres:
La salamandre noire ou salamandre alpestre.
La salamandre blanche ou salamandre des grottes.
La Salamandre terrestre (Salamandra salamandra), également appelée Salamandre commune ou Salamandre de feu.
La Salamandre de Corse.
La Salamandre foncée.
La Salamandre géante du Japon: Cette espèce de salamandre est l'une des plus imposante au monde. Ses représentants peuvent peser 25 kg et atteindre une longueur de 1,9 m. La vue de cette espèce est faible. L'absence de prédateur naturel permet à certains individus de vivre plus de 80 ans.
La Salamandre de Lanza.
La Salamandre à longue queue.
La Salamandre à longs doigts.
La salamandre marbrée.
La Salamandre maculée.
La Salamandre à nez court.
La Salamandre à points bleus.
La Salamandre rayée de l'Est.
La Salamandre à quatre doigts.
La Salamandre rouge ou Salamandre rousse.
La Salamandre tigrée.
La Salamandre une légende:
La salamandre, baffie ou lebraude est un reptile légendaire qui était réputé vivre dans le feu et s'y baigner, et ne mourir que lorsque celui-ci s'éteignait. Mentionnée pour la première fois par Pline l'Ancien, la salamandre devint une créature importante des bestiaires médiévaux ainsi qu'un symbole alchimique et héraldique auquel une profonde symbolique est attachée. Ainsi, Paracelse en faisait l'esprit élémentaire du feu, sous l'apparence d'une belle jeune femme vivant dans les brasiers. D'autres légendes plus tardives en font un animal extrêmement venimeux, capable d'empoisonner l'eau des puits et les fruits des arbres par sa seule présence.
La Salamandre de la Préhistoire:
Une salamandre géante vient d’être retrouvée dans un tiroir du Muséum national d’histoire naturelle.
L’animal, vieux de 200 millions d’années, y reposait depuis plus de 30 ans.
C’est un fragment de mâchoire fossilisée d’une dizaine de centimètres. Retrouvée en 1970 au Lesotho, en Afrique australe, le fossile avait été mal identifié.
C’est en comparant le fragment avec un fossile complet découvert en Australie que Jean-Sébastien Steyer a pu reconstituer cette salamandre cauchemardesque.
Cet amphibien était un superprédateur de 7 m de long qui hantait les marais du jurassique.