Yann Arthus Bertrand

03/02/2010 18:19 par AnimalsWorld

  • Yann Arthus Bertrand

    Yann Arthus Bertrand

    03/02/2010 18:19 par AnimalsWorld

Yann Arthus-Bertrand (né le 13 mars 1946 à Paris) est un photographe, reporter, réalisateur et écologiste français. Son livre La Terre vue du ciel (1994), dont a été tiré un documentaire en 2004, est un best-seller mondial.
Yann Arthus-Bertrand est né le 13 mars 1946 à Paris dans une famille de médaillistes-joailliers réputés, la maison Arthus-Bertrand fondée par Claude Arthus-Bertrand et Michel-Ange Marion. Sa sœur Catherine est l'une de ses plus proches collaboratrices.
En 1963, âgé de 17 ans, il devient assistant réalisateur puis acteur de cinéma. Il joue entre autres aux côtés de Michèle Morgan dans Dis-moi qui tuer d'Étienne Périer en 1965 et dans OSS 117 prend des vacances de Pierre Kalfon en 1970. En 1967, il abandonne le cinéma et dirige une réserve naturelle animalière dans le centre de la France, au parc animalier du château de Saint-Augustin, à Château-sur-Allier, dans l'Allier. En 1976, âgé de 30 ans, il part avec son épouse Anne, vivre au Kenya dans le parc national Massaï Mara pour étudier le comportement d’une famille de lions qu'il photographie chaque jour pendant trois ans. Il découvre alors les potentialités de la photographie aérienne de paysages depuis une montgolfière. Il utilise l’appareil photo pour consigner ses observations et prend conscience des possibilités de communiquer par ce moyen : le témoignage par l’image.
En 1981, de retour en France, il publie le livre de photos Lions en 1983 et devient journaliste, reporter, photographe international spécialisé dans les grands reportages d'aventure, de sport, de nature, d'animaux et dans la photographie aérienne pour Paris Match et Géo. Il couvre dix rallyes Paris-Dakar, réalise chaque année le livre du tournoi de Roland-Garros et photographie le salon de l'agriculture annuel de Paris. Il réalise également un reportage sur Dian Fossey et ses gorilles des montagnes au Rwanda.
En 1991, il crée l'agence Altitude, première agence de presse et banque d'images de photographie aérienne dans le monde qui réunit plus de 350 000 vues issues de plus d’une centaine de pays survolés par plus de 100 photographes.
En 1994, avec le parrainage de l'Unesco, Yann Arthus-Bertrand entreprend de faire l'inventaire des plus beaux paysages du monde vus du ciel. Ce projet, intitulé La Terre vue du ciel, avec comme credo : « Témoigner de la beauté du monde et tenter de protéger la Terre », donnera naissance au livre du même nom, phénomène de l'édition, avec plus de 3 millions d'exemplaires vendus en 24 langues.
L'exposition, gratuite, en plein air et en grand format, de ces photos, installée notamment sur les grilles du jardin du Luxembourg à Paris en 2000, ainsi qu'à Lyon, Rouen et Montréal, a été vue depuis dans plus de 110 villes par près de 120 millions de visiteurs. Dans le même esprit, en 2006, il a réalisé Vu du ciel, une série documentaire diffusée sur France 2 et publié aux éditions La Martinière L'Algérie vue du ciel.
Il est avec Lucien Clergue l'un des deux photographes élus à l'Académie des Beaux-Arts à l'occasion de la création d'une nouvelle section consacrée à la photographie
Yann Arthus-Bertrand anime Vu du Ciel, une émission de télévision sur France 2 consacrée à l'environnement. Il s'agit de l'émission documentaire la plus regardée du service public. Elle est diffusée dans 34 pays.

Le 1er juillet 2005, il crée la fondation reconnue d'utilité publique GoodPlanet et met en place Action carbone, un programme destiné à compenser les émissions de gaz à effet de serre engendrées par ses propres activités photographiques aériennes. Ce programme s'est ensuite étendu pour accompagner le public et les entreprises dans la réduction de leur impact sur le climat en finançant des projets sur les énergies renouvelables, l’efficacité énergétique et la lutte contre la déforestation.
Depuis la fondation s'est engagée dans plusieurs projets à destination des enfants (distribution de posters dans des écoles sur des thématiques de protection de l'environnement ; mise en place de GoodPlanet Junior, des séjours de vacances offerts à des enfants issus de milieux en difficultés dans des espaces protégés pour les sensibiliser l'éco-citoyenneté) ou d'un plus large public : exposition vidéo sur la diversité de l'humanité intitulée 6 Milliards d'Autres en 2009 au Grand Palais ; exposition photographique itinérante, intitulée Vivants, consacrée à l'impact de l'homme sur la nature ; ouverture de deux sites internets dédiés (GoodPlanet.info, site d'informations et de ressources sur l'environnement ; GoodPlanet Conso, site participatif non marchand encourageant à des pratiques plus respectueuses de l'environnement).
Le 19 mars 2008, Yann Arthus-Bertrand s'est vu remettre le prix Georges-Pompidou qui récompense chaque année une personnalité de la culture française. Le 22 avril 2009, Yann Arthus-Bertrand a reçu le premier titre d'ambassadeur de bonne volonté du Programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE), ainsi que le prix Earth Champion pour son engagement en faveur de l'environnement et ses actions de sensibilisation à l'égard du public et des enfants.
Charles Ruelle et Frédéric Neyrat dans la revue Labyrinthe accusent Yann Arthus-Bertrand de « dépolitiser la question de l’écologie par une morale-des-petits-gestes compatible avec les objectifs d’une Croissance sans limites ». Ces auteurs reprennent le qualificatif d’« éco-tartuffe » utilisé par la rédaction de La Décroissance pour qualifier des figures comme YAB, Nicolas Hulot, ou Albert de Monaco. Elle fustige notamment son rôle de photographe pour le Paris-Dakar pendant dix ans et son emploi régulier de l'hélicoptère, mais elle lui reproche surtout de s'allier aux multinationales « alors que les militants écologistes s'opposent depuis toujours à [leur] économie ». Au sein du débat croissance vs. décroissance Yann Arthus-Bertrand a pris position pour cette dernière en estimant que « seule la décroissance sauvera la planète ».
Le Canard enchainé dresse pour sa part le portrait d'un chef d'entreprise avisé et souligne qu'« il n'y a pas plus consensuel, ou moins ennemi des conflits écolos que ce fils d'orfèvres renommés qu'on n'a jamais surpris à dénoncer des États pollueurs-voyous, des industriels naturicides ou des agricultueurs j'men-foutistes ». Dans l'émission Vu du Ciel consacrée à l'agriculture diffusée en 2008 sur France 2, Yann Arthus-Bertrand a cependant dénoncé le rôle de l'industrie et de l'agriculture productiviste dans la crise environnementale.

Son premier long métrage, Home, produit par Luc Besson et financé par le groupe PPR, a été dévoilé le 5 juin 2009 à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement (organisée par l'ONU depuis 1972) et diffusé en version de 90 minutes sur France 2 à 20h35 puis en version longue sur le Champ-de-Mars à Paris. Il a également été diffusé au cinéma à tarif réduit et gratuitement sur Youtube. Il se veut un état des lieux de la planète et de l'attitude que l'humanité doit adopter pour y faire face.Le journal Le Monde parle d'un « envol réussi » pour le lancement du film.

Plusieurs établissements scolaires ont pris le nom de Yann Arthus-Bertrand : les écoles primaires de Cysoing, de Noviant-aux-Prés, de Carentoir, de Villaines-sous-Bois et de Barjouville, les écoles maternelles de Cairanne et de Saint-Aignan-de-Cramesnil ainsi que le lycée agricole de Radinghem. Yann Arthus-Bertrand a déclaré à plusieurs reprises qu'il considérait ces nominations comme l'un des plus grands honneurs qui puisse lui être fait.
Chevalier de la Légion d'honneur, peintre de la Marine (en 2005) et chevalier de l’Ordre du Mérite agricole, Yann Arthus-Bertrand a reçu le 17 juin 2008 les insignes d'officier de l'Ordre national du Mérite des mains du président Nicolas Sarkozy.En 2007, à la demande de l'association pyrénéenne de protection de l'ours « Pays de l'Ours - Adet », Yann Arthus-Bertrand est le parrain des oursons Pollen et Bambou nés dans les Pyrénées et d'origine slovène par leur mère Hvala.

J'ador beaucoup se que fait Yann Arthus Bertrand...Ses emissions nous font réflichir à l'avenir de notre Planéte...

Sauvons la Planéte et son Environnement avant qu'il ne soit trop tard, on peut encore la sauvée si tous le monde s'y met...

La Méduse

27/01/2010 08:37 par AnimalsWorld

  • La Méduse

    La Méduse

    27/01/2010 08:37 par AnimalsWorld


Le terme méduse est un nom vernaculaire désignant les formes libres de nombreux groupes de cnidaires et s'opposent donc aux formes polypes, sessiles. Les méduses sont généralement des prédateurs, elles paralysent leurs proies grâce à leurs cnidocytes et peuvent posséder des structures sensorielles très élaborées comme des ocelles, rassemblées au sein des rhopalia. Certaines méduses appartenant à la classe des cubozoa peuvent être mortelles pour l'Homme. Dans le cycle de vie de certains groupes de cnidaires, la forme méduse peut alterner avec la phase polype, mais d'autres vivent uniquement à l'état de méduse. Les méduses sont par ailleurs considérées - au vu de résultats récents de phylogénie moléculaire - comme un caractère propre à l'un des deux groupes de cnidaires, appelé en conséquence Medusozoa. L'autre groupe étant celui des Anthozoa . Cependant l'origine évolutive exacte de la forme méduse est encore mal comprise.Les méduses sont apparues sur Terre il y a environ 600 millions d'années, bien avant les dinosaures.Les méduses font partie du compartiment planctonique. Elles passent toute leur vie en pleine eau. Elles sont composées de 97 % d'eau et de 3 % de matière sèche. Les mouvements des méduses sont lents ; elles sont entrainées par les courants marins. Presque toutes les méduses sont marines, seules de rares espèces vivent en eau douce, (env. 1 %). Une méduse est formée d'une calotte appelée ombrelle et d'un axe vertical (manubrium), fixé au centre de la face inférieure. Au bord de l'ombrelle sont attachées des tentacules. La contraction des muscles de l'ombrelle propulse la méduse par bonds.Les mers arctiques abritent des méduses de 2 m de diamètre dont les tentacules peuvent atteindre quarante mètres de longueur. Certaines méduses pourraient même atteindre trois mètres de diamètre, avec des tentacules de dix-huit mètres (c'est le cas pour la méduse Cyanea capillata).

Il existe plusieurs centaines d'espèces de méduses, elles se répartissent en deux classes, elles-mêmes subdivisées en 7 ordres :

  • Les Hydroméduses : La classe des hydroméduses regroupe les méduses autonomes qui représentent l'organisation la plus simple ; elle a été subdivisée en deux ordres :
  1. Les Trachyméduses : Ce sont des méduses de petite taille, mesurant quelques centimètres de diamètre. Elles sont hémisphériques ou aplaties. Le nombre de leurs tentacules varie de 8 à 32. Les trachyméduses habitent généralement en haute mer et ne sont présentes dans les zones côtières que pendant les saisons froides, amenées par les courants. Le type Geryonia proboscidalis peut être rencontré en Méditerranée.
  2. Les Narcoméduses : ce sont des méduses dont l'organisation est plus complexe. Leur ombrelle est le plus souvent aplatie, lenticulaire ou discoïdale. Les narcoméduses sont peu nombreuses, mais abondantes en Méditerranée ; elles sont plus rares dans les mers tropicales et à peine représentées dans les mers froides. Leur taille varie en général de 3 à 30 mm de diamètre, et sont amenées près des rivages par les courants pendant la saison froide.
  • Les Acalèphes (ou Scyphoméduses) : ce sont des méduses urticantes et les plus évoluées. L'ombrelle est le plus souvent hémisphérique et sa musculature est bien développée. Les acalèphes sont généralement de grande taille et sont pélagiques. Elles appartiennent soit au plancton côtier, soit au plancton de haute mer. Les Acalèphes ont été répartis en cinq ordres :
  1. Les Charybdéides : méduses extrêmement urticantes de forme cubique possédant quatre tentacules creux. Ces méduses sont aussi parfois rangées dans un ordre à part, les cuboméduses.
  2. Les Coronates : méduses dont le bord de l'ombrelle est découpé en lobes au fond desquels sont insérés les tentacules. Les Coronates sont des espèces de haute mer des régions tropicales.
  3. Les Séméostomes : méduses possédant des tentacules très urticants. Aurelia aurita est une méduse séméostome de grande taille bien connue. Pelagia noctiluca est une méduse Séméostome de couleur rose chair phosphorescente.
  4. Les Rhizostomes : Ces méduses sont les plus évoluées, elles se nourrissent de petits animaux planctoniques. Les Rhizostomes abondent surtout dans les mers chaudes, mais on les trouve aussi dans les mers tempérées. Elles vivent en association avec des algues symbiotiques : les zooxanthelles.
  5. Les Lucernaires : méduses Scyphistomes n'ayant pas réalisé leurs strobilation et devenues sexuées. Il s'agit d'une forme néoténique. La Lucernaire est une sorte de méduse fixée par un pédoncule. Elles sont souvent accrochés à une zostère.
Dans les écosystèmes marins, et plus rarement en eau douce ou saumâtre, les méduses jouent un rôle encore mal compris, mais probablement important dans la régulation des populations de poissons et de zooplancton.Très souvent fuie à cause de ses cellules urticantes, la méduse a néanmoins des prédateurs.
Les deux plus grands consommateurs de méduses sont la Tortue Luth dont elle est le mets favori, et l'Anémone de mer. Le Thon rouge en est aussi très friand. Dans une moindre mesure, des crustacés apprécient le cadavre de certaines espèces. Certaines espèces peuvent manger des congénères plus petits qu'elles.
L'Homme peut aussi être qualifié de prédateur, étant donné qu'elle est consommée dans des pays d'Asie tels la Chine ou le Japon.

La Chironex: Une méduse extrenement dangereuse:

La cuboméduse d'Australie (Chironex fleckeri) est une cuboméduse (méduses de la classe des cubozoa) de la famille des Chirodropidae, qui vit dans les moyennes profondeurs, dans les eaux du littoral australien et du sud-est asiatique. Aussi appelée « piqueur marin » ou « guêpe de mer », elle est la méduse la plus venimeuse connue à ce jour. Son venin est mortel, tout comme la physalie qui possède le venin le plus létal connu chez les cnidaires après Chironex fleckeri.Comme toutes méduses, ces méduses commencent leur vie en tant que planula, puis passent par le stade du polype.Les adultes se reproduisent dans les embouchures des rivières, avec la fin de l’été. Les planulas se transforment en polypes l’automne et au printemps en suivant les jeunes méduses, gagnent le large. Le corps adulte (cubique) de la cuboméduse peut être aussi gros qu’une pastèque, et elle possède 60 tentacules longs d’environ 4 mètres, pour 6 mm d’épaisseur.Elle se nourrit de petits poissons et de crevettes roses, dont la zone d’habitat principal se trouve justement être les plages touristiques (plus fréquemment dans le Queensland et le Territoire du nord). On ne la croise habituellement pas sur la Grande barrière de corail .Son principal prédateur est la tortue. Contre elle, la seule arme de la cuboméduse est sa vision. Elle possède en effet 4 « grappes » de 24 yeux qui lui permettent de former des images. On ne sait toutefois pas encore comment elles sont capables de traiter ces informations.
Les cuboméduses ont tué environ 70 personnes pendant les 100 dernières années. Ses piqûres sont extrêmement douloureuses et son venin est capable de tuer un humain en quelques minutes. Ce venin s’attaque en même temps au système nerveux, au cœur et la peau.
Naturellement, les cuboméduses ne tuent pas intentionnellement les humains. Au contraire, la cuboméduse n'ayant aucune envie de s'attaquer à plus gros qu'elle, il a été constaté à maintes reprises qu'elle tentera d'éviter un obstacle de taille dès qu'elle le détecte. Dans les cas de piqûres constatés, ce sont des baigneurs qui sont entrés involontairement en contact avec elle. Leurs nématocystes se déclenchent chimiquement lorsqu’ils sont en contact avec une substance qui se trouve sur les poissons, les crustacés et les humains.
Un tentacule contient des millions de nématocystes, le venin pénètre donc sur une très large surface (on estime qu’il faut au minimum 3 mètres de tentacule pour délivrer une dose létale). Notons qu’un sérum antivenimeux très efficace existe.
La petite taille des filaments urticants a pour conséquence qu’une simple tenue de protection suffit pour se prémunir des piqûres.

La Méduse: Mythologie:

Méduse (en grec ancien Μέδουσα / Médousa, de μέδω / médô, « commander, régner »), appelée aussi Gorgo, est, dans la mythologie grecque, l'une des trois Gorgones (avec Euryale et Sthéno), la seule à être mortelle.
Fille de Phorcys et de Céto, et donc sœur des Grées, elle est une belle jeune fille dont Poséidon s'éprend . Séduite ou violée par le dieu dans un temple dédié à Athéna, elle est punie par la déesse qui la transforme en Gorgone. Ses cheveux deviennent des serpents et désormais son regard pétrifie tous ceux qui le croisent. (Selon certaines versions, c'est Aphroditequi, jalouse de sa chevelure et de sa beauté, change ses cheveux en serpents).A la demande de Polydecte, Persée la décapite, aidé selon des sources plus tardives par Hermès et Athéna. De son sang jaillissent ses deux fils, Chrysaor, père de Géryon, et le cheval ailé Pégase, sur lequel Persée s'enfuit, poursuivi par les autres Gorgones. Après l'avoir utilisée pour pétrifier Atlas, délivrer Andromède et tuer Polydecte qui retenait sa mère prisonnière, Persée offre à Athéna la tête de Méduse, que la déesse fixe sur son bouclier, l'égide. Pausanias livre une version historicisante du mythe. Pour lui, Méduse est une reine qui, après la mort de son père, a repris elle-même le sceptre, gouvernant ses sujets, près du lac Tritonide, en Libye. Elle a été tuée pendant la nuit au cours d'une campagne contre Persée, un prince péloponnésien.

Le Pygargue

27/01/2010 07:51 par AnimalsWorld

  • Le Pygargue

    Le Pygargue

    27/01/2010 07:51 par AnimalsWorld

Le pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus) est un rapace qui vit en Amérique du Nord. Malgré son nom anglais de Bald Eagle (« aigle chauve ») ou sa dénomination populaire d'« aigle à tête blanche », il ne s'agit pas d'un aigle mais d'un pygargue : il s'en distingue par son régime alimentaire, essentiellement composé de poissons, mais aussi par son bec massif et par le fait que ses pattes ne sont pas recouvertes de plumes jusqu'aux serres, l'un des caractères propres aux vrais aigles. Alors que l'aigle vit dans les massifs forestiers et les montagnes, le pygargue préfère les lacs, les rivières et les zones côtières, où il peut trouver sa nourriture. À ce titre, il est parfois nommé « aigle de mer ». Subdivisé en deux sous-espèces, il se rencontre de l'Alaska au nord du Mexique. Choisie comme emblème national par les États-Unis, l'espèce a été un temps menacée dans ce pays au XXe siècle, mais ce n'est plus le cas aujourd'hui.
Le pygargue à tête blanche est un oiseau de grande taille : son corps mesure entre 71 et 96 centimètres pour un poids de 3 à 6,3 kilogrammes. Souvent appelé à tort "aigle royal", l'espèce présente un dimorphisme sexuel car les femelles sont 25 % plus grandes que les mâles. Aussi l'envergure maximale de l'oiseau varie de 168 centimètres pour le mâle à 244 pour la femelle. De même, cette dernière pèse environ 5,8 kilogrammes et le mâle 4,1.
La taille varie également en fonction des régions : les plus petits spécimens vivent en Floride, au sud-est des États-Unis, où l'adulte mâle dépasse rarement les 2,3 kilogrammes pour une envergure de 1,8 mètres. Les pygargues à tête blanche les plus imposants se trouvent en Alaska, où les plus grands pèsent plus de 7,5 kilogrammes pour une envergure de plus de 2,4 mètres.On reconnaît facilement l'individu adulte à son plumage brun, sa tête et sa queue blanches, qu'il soit mâle ou femelle. Les jeunes sont complètement bruns sauf pour les pattes.Les yeux et les pattes du pygargue à tête blanche sont d'un jaune vif, tout comme son bec, crochu et massif. La queue de l'animal est moyennement longue et légèrement en forme de coin. Les pattes sont dépourvues de plumes. Les orteils sont courts et munis de puissantes serres qui permettent de saisir et d'immobiliser les proies, celle qui se trouve à l'arrière du talon étant utilisée pour les transpercer .Le plumage du jeune est brun avec des taches blanches jusqu'à ce que l'individu atteigne sa maturité sexuelle, vers l'âge de quatre ou cinq ans. On le distingue de l'aigle royal, également présent en Amérique du Nord, par son bec plus large, ses jambes dépourvues de plumes, ses ailes plates et son vol.Le pygargue à tête blanche vit généralement près des côtes maritimes, des cours d'eau, des lacs riches en poissons. Des études ont montré qu'il préfère les étendues d'eau d'une circonférence supérieure à 10 kilomètres.

Pygargue à tête blanche

Pygargue à tête blanche

Pygargue à tête blanche

Pygargue à tête blanche

Ce rapace a besoin de grands arbres (conifères ou feuillus) pour se percher et faire son nid. Il choisit des forêts dont la canopée couvre de 20 à 60 % et se trouvant près d'un point d'eau.
Le pygargue à tête blanche est sensible aux activités humaines et recherche les zones les plus sauvages. Selon les spécialistes, il vit à plus de 1,2 kilomètres des secteurs faiblement peuplés par l'Homme et à plus de 1,8 kilomètres des secteurs urbanisés ou moyennement occupés.
L'aire de répartition naturelle du pygargue à tête blanche couvre la plus grande partie de l'Amérique du Nord, du Mexique au sud, au Canada et à l'Alaska au nord, en passant par les États-Unis. C'est la seule espèce de pygargue présente sur le continent nord-américain. L'oiseau peut vivre dans des milieux naturels très divers, des bayous de Louisiane au désert de Sonora, jusqu'aux forêts du Québec et de la Nouvelle-Angleterre. Ceux qui occupent le nord du continent américain migrent , alors que les autres restent toute l'année sur leur territoire de chasse.Les pygargues à tête blanche se rassemblent dans certains secteurs en hiver. Ainsi, de novembre à février, 1 000 à 2 000 oiseaux hivernent à Squamish, à mi-chemin entre Vancouver et Whistler. Ils se nourrissent de saumons dans les rivières Squamish et Cheakamus.
En vol, le pygargue à tête blanche utilise les courants ascendants pour se déplacer. Il peut atteindre facilement les vitesses de 56 kilomètres par heure en vol plané à 70 en vol battu. Il peut voler à environ 50 kilomètres par heure pour attraper un poisson.
Le régime alimentaire du pygargue à tête blanche est varié et opportuniste, même s'il mange principalement du poisson. Sur le littoral nord-ouest du Pacifique, les truites et les saumons composent l'essentiel de son alimentation. Localement, son régime peut toutefois s'écarter substantiellement du schéma général. Ainsi, en Colombie Britannique, les poissons n'entrent que pour 10 % dans son alimentation, alors que les invertébrés marins en représentent 45 % et les oiseaux 41 %. Dans certaines situations, notamment en hiver, il peut se nourrir de charognes d'ongulés, de baleines ou de poissons. Il lui arrive de prendre sa nourriture dans les campings, sur les aires de pique-nique et dans les décharges. Quand il pêche, il n'entre pas dans l'eau comme le balbuzard pêcheur, mais recherche les poissons morts ou mourants ou des poissons de surface. En plein vol, il tend son cou en avant, puis le rejette en arrière jusqu’à toucher son dos. Il capture poissons volants et anguilles en les retenant à l’aide de ses puissantes serres. Le pygargue à tête blanche peut nager s'il est menacé et il arrive qu'il se noie ou qu'il meurre d'hypothermie.
Il peut aussi se nourrir d'oiseaux comme les grèbes, les pingouins, les mouettes, les canards, les foulques, les aigrettes et les oies ; il peut parfois s'attaquer à des proies plus importantes comme le Grand Héron ou le cygne, mais aussi à des mammifères comme les lapins, les lièvres, les ratons laveurs, les rats musqués, les loutres de mer et les faons. Les reptiles, amphibiens et crustacés (en particulier les crabes) complètent le régime alimentaire du pygargue à tête blanche. Dans les colonies d'oiseaux de mer, il peut exercer sa prédation sur les adultes et les poussins, mais aussi sur les œufs.
Il utilise ses pattes aux serres acérées pour saisir et transporter ses proies. Lorsque la nourriture est insuffisante, le pygargue peut prendre la nourriture à d'autres prédateurs, comme le balbuzard pêcheur ou bien attaquer des animaux comme le coyote, le renard, le vautour ou la corneille. Il peut lui-même être attaqué par l'aigle royal. En principe solitaires, les individus se rassemblent en groupes en hiver là où la nourriture est abondante. C’est notamment le cas pendant la migration des saumons.

Chardonneret Elegant

27/01/2010 07:38 par AnimalsWorld

  • Chardonneret Elegant

    Chardonneret Elegant

    27/01/2010 07:38 par AnimalsWorld

Le Chardonneret élégant (Carduelis carduelis, Linnaeus, 1758) est une petite espèce de passereau partiellement migrateur, très bariolé, de la famille des fringillidés.Le chardonneret adulte ainsi que le juvénile ont le bec rose pâle, pointu, effilé, et la queue fourchue.L'adulte a la face rouge écarlate, entouré de blanc et de noir (ou de gris chez trois sous-espèces), le dos et les flancs bruns, la queue noire avec des taches blanches et le croupion blanc. Le plumage de ses ailes est noir rayé d'une large bande d'un jaune vif. Le dimorphisme sexuel est très peu marqué chez cette espèce. Les seules marques qui permettent de bien différencier le mâle de la femelle sont que cette dernière est un petit peu moins bariolée que le mâle, et que le plumage rouge de sa face ne passe pas derrière les yeux contrairement au mâle. L'adulte mesure environ 20 à 25 cm d'envergure, une douzaine de centimètres de long et pèse de 14 à 18 g.Le jeune est d'une couleur fauve-grisâtre un peu terne, et ne possède pas le rouge-blanc-noir de l'adulte sur la tête. Il est rayé sur le ventre et sur le dos avec une large bande alaire jaune et une queue noire.Son chant est un gazouillis fluide et répété dont les "sticlitt" et les "didelitt" s'entremêlent. Lorsqu'il est anxieux il lance un doux "èh-i" et des rafalements. Son agressivité se traduit par un "yerr" guttural.Il est assez gracieux, très sociable et son vol est onduleux et dansant, mais très erratique.
Assez farouche surtout à la saison de la nidification, il se perche principalement à la cime des arbres.Lors de la parade nuptiale, le chardonneret élégant étant très agressif, les disputes entre mâles ou entre un mâle et une femelle ne sont pas rares, et l'on entend leurs cris gutturaux très typiques.

Chardonneret élégant

Chardonneret élégant

Chardonneret élégant

En mars les mâles déjà en couple s'approchent du perchoir de la femelle en prenant une posture assez curieuse : ils bombent le dos, et se tournent de gauche à droite, en étirant soit une aile, soit la queue. Les scientifiques pensent que c'est fait pour exhiber la couleur jaune des plumes et les taches que le chardonneret possède sur les rectrices. Pendant ce temps la femelle tourne le corps d'un côté et de l'autre. Cette parade se termine par un apport de nourriture du mâle à la femelle qui pendant ce temps ouvre ses ailes en tremblotant tel un juvénile se faisant nourrir.
Il vit une douzaine d'années, au maximum 14 ans.Le chardonneret vit dans les vergers, jardins et autres lieux cultivés, mais en automne et en hiver, il recherche les chardons, donc il préfère les bords des routes et les terrains en friche.Dès le mois d'août il se regroupe en bandes de congénères de la même espèce, dans les espaces à découvert et les cultures, recherchant la proximité des mares et des ruisseaux. Mais il se regroupe aussi avec des individus d'autres espèces tels que des tarins des aulnes, dont leur alimentation très semblable les fait souvent se côtoyer.

Le Bouvreuil Pivoine

27/01/2010 07:29 par AnimalsWorld

  • Le Bouvreuil Pivoine

    Le Bouvreuil Pivoine

    27/01/2010 07:29 par AnimalsWorld

Le Bouvreuil pivoine (Pyrrhula pyrrhula) est une espèce de passereau d'Eurasie qui vit et se nourrit en couple, à la lisière d'un bois ou d'une haie. Il disparaît rapidement si on l'approche. Visiteur régulier des petits jardins, surtout dans les régions riches en vergers, il reste très discret, à l'abri de la végétation.
Sa livrée élégante lui vaut d'être l'un des passereaux les plus populaires et il est souvent représenté sur les cartes de vœux de la nouvelle année, sur fond de paysage enneigé.

  • Longueur : 14,5-16,5 cm
  • Envergure : 28 cm
  • Poids : 21 à 27 g
  • Famille : fringillidés

Le Bouvreuil pivoine possède une forte carrure. Sa silhouette toute en rondeur et son naturel très paisible lui confèrent une allure débonnaire, que confirment ses mouvements lents et mesurés et son comportement très pacifique vis à vis de ses congénères.
Le plumage de son dos est gris-bleu, les ailes et la queue sont noires ainsi que le dessus de la tête. Le mâle se distingue par son thorax teinté orange. La femelle arbore une poitrine plus terne, gris-orangé ou beige.
Il est pourvu d’un bec court et puissant.
Comme on le voit peu, il est plus facilement repérable par son chant très dépouillé, un bref sifflement, doux et mélancolique, sur une seule note.Le Bouvreuil pivoine fréquente surtout les milieux boisés, avec une prédilection pour les bois de conifères. Il visite aussi régulièrement les parcs, jardins, haies et buissons et les vergers où il abonde en hiver et au printemps, attiré par les bourgeons des arbres fruitiers qu’il cisaille avec appétit. Mais il ne s’écarte jamais très longtemps du couvert que lui offrent les arbres et les fourrés où il passe souvent inaperçu.Le Bouvreuil pivoine est presque exclusivement granivore, trouvant principalement sa subsistance sur les arbres, dont il pioche les semences, particulièrement les bouleaux, charmes, aulnes, lilas commun, érables et frênes. Il se nourrit aussi des graines des résineux, dont il parvient aisément à décortiquer les cônes, et des herbes folles : armoise, orties, séneçon, pissenlit..., ainsi que de celles contenues dans les baies sauvages.

Bouvreuil pivoine

Bouvreuil pivoine

Bouvreuil pivoine

Sa seconde source d'alimentation est bien connue : ce sont les bourgeons, au grand regret des cultivateurs fruitiers.

  • Ponte : 4 à 6 œufs
  • Couvaison : 14 jours (femelle)
  • Envol des jeunes : 14 à 16 jours
  • Longévité : jusqu'à 17 ans

Vers la fin du mois d’avril, la femelle confectionne seule le nid à partir de menus rameaux généralement arrachés aux branches des arbres. L’ouvrage achevé, elle en tapisse le fond avec des matériaux divers tels que poils, lichens, mousses et radicelles. Le mâle ne participe pas à la construction, mais se montre attentionné en accompagnant sa femelle lors de ses déplacements à la recherche des matériaux. Le nid, très solide malgré son aspect sommaire et un peu lâche, est généralement bâti à faible hauteur, bien souvent sur un sapin ou épicéa.
La femelle y dépose ensuite 4 à 5 œufs qu’elle couvera également seule pendant 12 à 14 jours, ne s’absentant très brièvement du nid que pour aller en quête de nourriture. Là encore, le mâle la suit dans ses allées et venues. L’élevage et le nourrissage des oisillons est assuré par les deux parents sur une durée de 12 à 16 jours au nid, puis une dizaine de jours encore après que les jeunes ont pris leur envol. Après cela la famille reste tout de même unie jusqu’à l’automne.
À la fin juin ou au début de juillet, le couple élève une seconde couvée, parfois suivie d’une troisième.
Le comportement migratoire de l’espèce est essentiellement lié à la quête de nourriture. Là où les ressources alimentaires sont suffisantes, le bouvreuil est sédentaire, comme c’est le cas dans les régions de plaine ou de moyenne altitude de l’Europe occidentale.
Les populations de Scandinavie, d’Europe de l’Est et des pays aux hivers très rudes hivernent volontiers vers les contrées plus clémentes de l’Ouest et du Sud du continent.
Celles des montagnes se livrent à des déplacements occasionnels vers les vallées lors de pénurie, mais certains individus peuvent passer l’hiver entier en altitude. Le bouvreuil est en effet un volatile robuste, très résistant aux grands froids.
Certaines variétés sélectionnées en captivité sont considérées comme domestiques.
Présent presque partout en Europe, son expansion s’arrête au Nord de l’Espagne et s’étend en Asie septentrionale jusqu’au Japon.



Jaseur Boreal

27/01/2010 07:19 par AnimalsWorld

  • Jaseur Boreal

    Jaseur Boreal

    27/01/2010 07:19 par AnimalsWorld


Le Jaseur boréal (Bombycilla garrulus) est un passereau frugivore semi-migrateur habitant dans la taïga de Scandinavie et Russie. Il passe ordinairement l'hiver en Europe centrale mais chaque 30 ou 40 ans, lorsque les chutes de neiges y sont abondantes, il vient en nombre jusqu'en France.
Son plumage est beige et rose saumon ; quelques plumes de ses ailes sont terminées par une petite partie dénudée semblable à une gouttelette de cire rouge. Il s'installe lorsque les conditions climatiques sont aux frimas et est très facile à chasser car peu craintif, se posant par dizaines sur un même arbre. Il fut associé au malheur, notamment à la peste (Pestvogel en néerlandais), par les humains. De nos jours c'est une espèce protégée.
En temps ordinaire, il se nourrit essentiellement de baies ou de fruits d'hiver. En période de reproduction, il devient insectivore. Son espérance de vie est de 13 ans.
Certains ouvrages anciens y font référence sous le nom de Jaseur de Bohême.
Le jaseur boréal se déplace en grandes bandes, parfois plus de 10 000 individus. Pour se nourrir, il suit les cycles naturels, passant des insectes aux  fruits, suivant l'abondance des uns ou des autres.
Lors de la parade nuptiale, le jaseur boréal mâle offre à la femelle une baie ou une nymphe de fourmi, que les oiseaux se redonnent tour à tour sans jamais l'avaler.
Le jaseur boréal a un vol rapide et direct, entrecoupé de planés.

Jaseur boréal

L'espèce niche en petites colonies ou de façon isolée.
Le nid du jaseur boréal est en forme de coupe, construit dans un grand conifère isolé.
La femelle dépose une ponte annuelle unique de 4 à 6 œufs. L'incubation dure environ deux semaines.
Les jeunes sont nourris par régurgitation d'insectes et de baies.
En saison de reproduction, il est insectivore mais se nourrit aussi d'araignées. En période internuptiale, le jaseur a un régime frugivore qui le rend dépendant de la fructification de certains arbres et arbustes.

Jaseur boréal

Le Rouge Gorge

27/01/2010 07:06 par AnimalsWorld

  • Le Rouge Gorge

    Le Rouge Gorge

    27/01/2010 07:06 par AnimalsWorld


Le Rouge-gorge familier (Erithacus rubecula) est un oiseau passeriforme. Classiquement placé dans l'ancienne famille des Turdidae, il figure actuellement, avec les autres représentants de celle-ci, dans celle des Muscicapidae.
  • Nom scientifique : Erithacus rubecula
  • Famille : Muscicapidae
  • Taille : 14 cm
  • Masse : 16 à 22 grammes
  • Âge maximal : 18 ans
Le mâle et la femelle sont presque identiques, avec une couronne, des ailes, le dessus et la queue de couleur brune, une bande grise sur les côtés de la gorge, un ventre blanc et la fameuse « gorge rouge », plus précisément de couleur orange foncé. L'identification des jeunes peut se révéler difficile, car il leur manque la tache rouge et ils présentent un plumage brun tacheté ressemblant fortement à celui du jeune d'un membre de la même famille, le rossignol philomèle. Le rouge-gorge est légèrement plus petit qu'un

Sa nature peu farouche et son plumage attractif l'ont rendu populaire chez des générations de jardiniers ; en réalité le rouge-gorge fait partie d'une espèce d'oiseau très agressive, et certains mâles se battent parfois à mort pour défendre leur territoire. Présent dans presque chaque jardin, c'est l'un des oiseaux les moins sauvages, cherchant sa nourriture à proximité des humains en train de jardiner. Il ira jusqu'à venir se nourrir de proies vivantes, comme des vers de terre ou des vers de farine, présentés à la main. Si l'hiver est rude, il deviendra encore plus familier, car le manque de nourriture provoqué par la neige et la glace le rend très vulnérable.
Le rouge-gorge défend un territoire à longueur d'année, sauf durant la mue ou si l'hiver est très froid. En hiver, les femelles occupent et défendent aussi un territoire. Celui-ci leur est nécessaire non seulement pour nicher mais aussi pour garantir une source suffisante de nourriture. Un rouge-gorge sans territoire meurt au bout de quelques semaines. C'est pourquoi cet espace est défendu avec une telle énergie. En général, il suffit que le propriétaire exhibe son plastron rouge pour que l'intrus recule mais il peut arriver que la lutte s'engage et les combats s'achèvent parfois par la mort de l'un des adversaires.
À l'opposé de nombreux autres oiseaux, le rouge-gorge vit en solitaire pendant l'automne et l'hiver, mâle et femelle restant sur leur territoire hivernal respectif avec comme résultat qu'ils continuent à chanter même l'hiver.
Le rouge-gorge semble bien voir dans l'obscurité, car il est encore actif le soir quand il n'y a plus de lumière.
C'est surtout en hiver que le rouge-gorge vient dans les jardins des villes et des villages. À la belle saison, il habite les bois et les forêts ou le bocage dans les haies, les boqueteaux et sous-bois denses. Dans certaines régions, les rouges-gorges restent toute l'année près de l'homme. Ce petit oiseau passe la nuit sur un buisson touffu, un lierre, parfois dans un nichoir.moineau, il est rondelet et haut sur pattes, ses yeux noirs sont également caractéristiques.

  • Période de nidification : avril à août
  • Nombre de couvaisons : 1-2
  • Nombre d'œufs : 4 à 7 œufs blancs, mouchetés de brun-roux
  • Incubation : 13 à 14 jours (femelle)
  • Nidification : Les rouges-gorges s'accouplent dès décembre. En général, la femelle rejoint le mâle sur son territoire. L'accouplement et la nidification sont plus précoces si l'oiseau est bien nourri. Lorsque la femelle pond une nouvelle couvée, le mâle se charge de nourrir la précédente.
  • Nid : Le rouge-gorge fait son nid dans les trous d'arbre et de mur, également dans les jardins et dans les haies, parmi les plantes grimpantes, sur les étagères des dépendances, souvent à proximité d'une touffe herbeuse ou d'un arbuste. Il utilise parfois des boîtes à lettres ou des boîtes de conserve usagées. Il construit un nid hémisphérique bâti à base de mousse, d'herbe et de feuilles sèches, garni de duvet, de plume et de crins.
  • Type de nichoir : Nichoir à grande ouverture
Nichoir ouvert ou semi-ouvert. Plancher intérieur : min. 100 x 100 mm. Vieux récipients en étain, cruches ou autres d'une contenance minimale de 25 cL, situés à l'ombre et perforés pour permettre à l'eau de s'écouler. Attachez le nichoir sur un arbre, à une hauteur d'environ 1,5 mètre. Garnissez d'une petite couronne de paille tressée.
  • Envol : 2-3 semaines
Migrateurs partiels, quelques rouges-gorges passent l'hiver en Europe.Le rouge-gorge chante toute l'année sauf en été. En hiver, les deux sexes défendent chacun un territoire en chantant. Son chant mélodieux et allongé lui sert à défendre ses territoires de printemps et d'hiver.Le rouge-gorge se nourrit dans les campagnes ouvertes et dans les sous-bois. Son régime alimentaire est composé surtout des invertébrés vivant par terre (insectes, notamment des coléoptères, escargots, vers, araignées). De l'automne au début du printemps, il consomme aussi beaucoup de baies et autres petits fruits. Sa technique de chasse est bien adaptée au mélange de végétation épaisse et d'espaces libres que l'on trouve dans les jardins et les sous-bois. Perché à faible hauteur, l'oiseau observe les environs, descend, saisit sa proie et se perche à nouveau. Ou bien il sautille, s'arrêtant ici et là pour chercher une victime. En forêt, le rouge-gorge profite des insectes dérangés par les faisans, cerfs et sangliers. C'est peut-être pour cela qu'il est si familier et qu'il suit de façon très intéressée la bêche du jardinier. On a vu aussi des rouges-gorges suivre des taupes creusant leurs galeries et attraper des vers.

Autres Rouge-Gorges:

Le Rougegorge étoilé
Fichier:White-starred Robin (Pogonocichla stellata).jpg

Le Rougegorge de forêt
Le Rougegorge de Gunning

Une belle mésange bleue

24/01/2010 12:47 par AnimalsWorld

  • Une belle mésange bleue

    Une belle mésange bleue

    24/01/2010 12:47 par AnimalsWorld

La Mante Religieuse

22/01/2010 17:33 par AnimalsWorld

  • La Mante Religieuse

    La Mante Religieuse

    22/01/2010 17:33 par AnimalsWorld

La mante religieuse (Mantis religiosa) est une espèce d'insecte de la famille des Mantidae. C'est la seule espèce du genre Mantis actuellement acceptée. Elle appartient à l'ordre des Mantoptères, ordre d'insectes très répandu sous les tropiques, mais également bien représenté en zone méditerranéenne. Elle est parfois classée dans l'ordre des Dictyoptères, avec les Blattes et les Termites.
On l'appelle « religieuse » en raison de ses pattes antérieures qu’elle replie comme pour prier (quand elle est à l’affût d’une proie). L'appellation provençale de "Prie Dieu" est également utilisée.

La mante religieuse est un insecte diurne de 6 à 8 centimètres de long.
Les deux sexes sont aptes au vol ; néanmoins, la femelle alourdie à l'approche de la ponte ne peut se déplacer que grâce à ses pattes postérieures qualifiées de déambulatoires. Le mâle est plus petit que la femelle de 2 ou 3 centimètres mais leur caractère très fluet donne souvent l'impression d'une disparité allant du simple au double. Ses antennes sont plus longues, son abdomen est plus fin, et on compte 8 sternites pour le mâle par contre 6 pour la femelle. L'extrémité de l'abdomen est différente car, si le mâle porte deux cerques comme la femelle, on observe, entre ceux-ci, deux styles et l'absence d'oviscape.
Ses pattes avant, appelées « ravisseuses », portent des piques et sont capables de se replier et se détendre vivement. Elles servent à attraper les proies parfois volumineuses ou à accrocher la végétation afin de se hisser. Un névroptère, insecte volant aux ailes transparentes, Mantispa styriaca, possède les mêmes pattes avant que la mante. Il est plus petit. De même, un crustacé porte le nom de « crevette-mante » en raison de sa ressemblance morphologique (forme des pinces). Sur la face intérieure des pattes avant, des taches rappellent des yeux. Elle les montre aux agresseurs en écartant ses pattes, quand elle veut effrayer ceux-ci. Dans le même temps, la mante est susceptible d'écarter les ailes plus ou moins largement, et parfois d'aboutir à la position dite "spectrale" avec les ailes dressées et étalées en éventail face à l'adversaire. N'étant pas venimeuse, elle est inoffensive pour les humains ; néanmoins, ses piques peuvent parfois griffer les peaux fragiles.
Ses yeux protubérants et très écartés lui donnent une excellente vision en relief. Contrairement aux autres insectes, la mante peut faire pivoter sa tête à 180 degrés, ce qui lui permet de suivre les déplacements de ses proies sans bouger le corps. Elle possède deux yeux composés (ou à facettes) constitués d'ommatidies et trois ocelles (yeux simples) entre les antennes. Sur ces dernières siège le sens auditif ; des sensilles spécialisées, en l'occurrence mécano-réceptrices, captent les vibrations de l'air produites par le vol d'un insecte. Ces sensilles, dites filiformes, sont d'ailleurs connues chez d'autres Orthoptères. On trouve des individus bruns ou verts dans les mêmes lieux. Par leur homochromie, elles peuvent aisément passer inaperçues dans leur milieu ; néanmoins, la concordance avec le substrat semble plus fortuite que délibérée. Ces caractéristiques font de cet insecte un spécialiste de la chasse à l'affût.
La mante religieuse ne vit qu'un été et ne vole pas très bien : ni très vite, ni très loin. Elle manque d'aérodynamisme et de puissance dans les ailes. Son thorax est frêle mais ses pattes et ses pinces puissantes. Elle n'acquiert ses ailes définitives que lors de la dernière mue, mais ne se lance jamais dans de longues migrations. Attirée par la lumière, elle chasse parfois les papillons de nuit jusque dans les maisons.
Parfois appelée « le tigre de l'herbe » en raison de ses mœurs voraces, la mante religieuse se nourrit d'animaux vivants qu'elle attrape avec ses pattes avant et immobilise en dévorant ses ganglions cervicaux puis le reste du corps jusqu'à l'extrémité de l'abdomen. Elle laisse les parties trop dures comme certaines ailes ou pattes. Ses pièces buccales sont de type broyeur, ce qui lui permet de manger très facilement des proies parfois aussi grosses qu’elle. Ses proies sont généralement d'autres insectes comme les criquets, sauterelles, papillons, abeilles
En Europe, la mante religieuse devenue adulte s'accouple d'août à octobre. Le mâle, comme tout animal s'approchant d'une mante, se fait parfois dévorer pendant ou après la copulation. Plusieurs accouplements peuvent avoir lieu, mais un seul est nécessaire pour la fécondation. Même après avoir eu la tête coupée, le mâle continue à copuler et envoyer des spermatozoïdes. Contrairement à une idée reçue, le cannibalisme lors de l'accouplement n'est cependant pas essentiel pour que la femelle dispose des ressources protéïques nécessaires pour porter les œufs ; reste qu'il est quasi systématique en vivarium. Certains y voient une forme de cannibalisme tandis que d'autres préfèrent y voir une forme d'abnégation.
En septembre, octobre ou novembre, la femelle pond 200 à 300 œufs. Elle dépose une soie blanche, proche de la mousse de polyuréthane, sur un support comme une tige forte, une pierre ou un mur. Émise sous une forme blanche et crémeuse, cette soie est brassée et agencée par les valves génitales et prend la forme d'une structure en lamelles. Une fois durcie et brunie par oxydation, elle protège les œufs jusqu'au printemps. Cette structure s'appelle l'oothèque. Plusieurs oothèques peuvent être déposées par la même femelle et parfois une seconde ponte peut suivre, relativement rapidement, mais les oothèques bien conformées et "garnies", sont en principe peu fréquentes. En captivité, une femelle non fécondée peut déposer une (ou plusieurs) oothèque(s) stérile(s). Les œufs sont jaunes, très allongés, et régulièrement disposés au fur et à mesure de l'élaboration de l'oothèque. Ils n'occupent que la partie centrale, et sont logés dans des cellules très étroitement accolées qui forment une sorte de noyau dense et résistant. Le reste de l'oothèque est essentiellement lamellaire, très aéré, nettement moins rigide.
Au printemps (mai, juin) une centaine de larves émergent de l'oothèque. Chacune d'entre elles est confinée dans une très fine membrane, et après s'en être libérée (opération considérée comme une première mue), elle ressemblera en tous points à l'adulte. Celles-ci sont par ailleurs des proies faciles. Une araignée, des fourmis, des lézards ou même des oiseaux peuvent ainsi attaquer les nouveau-nés dès l'éclosion.. Après six métamorphoses successives, l'insecte adulte porte des ailes, absentes jusque-là et la femelle est fécondable.
Primitivement originaire d'Afrique, la mante religieuse s'est répandue sur toute la zone méditerranéenne et de grands territoires de l'Asie à l'est jusqu'au Japon. Ses stations les plus nordiques semblent se situer à l'est du mont Oural. Parallèlement en Afrique, elle s'est déplacée jusqu'au Cap de Bonne-Espérance. Elle est considérée comme espèce invasive en Amérique du Nord depuis le début du XXe siècle et est présente de l'est de la rivière du Mississippi jusqu'au Nord-ouest de la côte Pacifique. Elle y est d'ailleurs nommée European mantis. Il semble qu'elle soit absente d'Amérique du Sud et d'Australie.
Cet insecte est protégé en Île-de-France. En Allemagne, elle est classée dans la « liste rouge des orthoptères » (Rote liste) dans la catégorie 3 (vulnérable).


La Salamandre

22/01/2010 17:15 par AnimalsWorld

  • La Salamandre

    La Salamandre

    22/01/2010 17:15 par AnimalsWorld

En zoologie, le nom vernaculaire Salamandre désigne plusieurs espèces d'amphibiens urodèles (Urodela, syn. Caudata), dont la plus connue est la salamandre commune (Salamandra salamandra), rencontrée un peu partout en Europe.
Elles mesurent pour la plupart dans les 25 cm, mais les espèces du genre Andrias peuvent atteindre les 2 mètres de longueur.


Liste des Salamandres:

La salamandre noire ou salamandre alpestre.
La salamandre blanche ou salamandre des grottes.
La Salamandre terrestre (Salamandra salamandra), également appelée Salamandre commune ou Salamandre de feu.
La Salamandre de Corse.
La Salamandre foncée.
La Salamandre géante du Japon: Cette espèce de salamandre est l'une des plus imposante au monde. Ses représentants peuvent peser 25 kg et atteindre une longueur de 1,9 m. La vue de cette espèce est faible. L'absence de prédateur naturel permet à certains individus de vivre plus de 80 ans.
La Salamandre de Lanza.
La Salamandre à longue queue.
La Salamandre à longs doigts.
La salamandre marbrée.
La Salamandre maculée.
La Salamandre à nez court.
La Salamandre à points bleus.
La Salamandre rayée de l'Est.
La Salamandre à quatre doigts.
La Salamandre rouge ou Salamandre rousse.
La Salamandre tigrée.


La Salamandre une légende
:

La salamandre, baffie ou lebraude est un reptile légendaire qui était réputé vivre dans le feu et s'y baigner, et ne mourir que lorsque celui-ci s'éteignait. Mentionnée pour la première fois par Pline l'Ancien, la salamandre devint une créature importante des bestiaires médiévaux ainsi qu'un symbole alchimique et héraldique auquel une profonde symbolique est attachée. Ainsi, Paracelse en faisait l'esprit élémentaire du feu, sous l'apparence d'une belle jeune femme vivant dans les brasiers. D'autres légendes plus tardives en font un animal extrêmement venimeux, capable d'empoisonner l'eau des puits et les fruits des arbres par sa seule présence.


La Salamandre de la Préhistoire:

Une salamandre géante vient d’être retrouvée dans un tiroir du Muséum national d’histoire naturelle.
L’animal, vieux de 200 millions d’années, y reposait depuis plus de 30 ans.
C’est un fragment de mâchoire fossilisée d’une dizaine de centimètres. Retrouvée en 1970 au Lesotho, en Afrique australe, le fossile avait été mal identifié.
C’est en comparant le fragment avec un fossile complet découvert en Australie que Jean-Sébastien Steyer a pu reconstituer cette salamandre cauchemardesque.
Cet amphibien était un superprédateur de 7 m de long qui hantait les marais du jurassique.