Les Chèvres
24/05/2010 10:31 par AnimalsWorld
C'est un animal de petite taille, à cornes arquées, très agile, particulièrement adapté au saut. Sa température interne normale est assez élevée (de 38 à 39,5 °C, soit 102 à 103 degrés F). On la trouve dans toutes les régions du globe, particulièrement en montagne. Les mâles sont appelés boucs, les petits « chevreaux » ou « cabris », ou sur un mode familier « biquets ». De même, le mâle castré est appelé menon.
La chèvre bêle ou béguète.
Une chèvre est en gestation pendant 5 mois et à la naissance, dans certains élevages, on brûle leurs cornes à l'aide d'un fer chaud et on les sèvre à environ 2 mois (entre 14 kg et 16 kg).
La chèvre a des incisives en bas, elle n'en a pas en haut mais il y a un bourrelet de chair.
Les chèvres peuvent se trouver à l'état sauvage (voir Capra aegagrus) mais, la plupart du temps, elles sont domestiquées. Leur domestication est ancienne (au moins VIIIe millénaire av. J.-C.). Elles sont élevées pour leur lait, leur cuir, leur poil et leur viande, qui est déjà mentionnée dans la Bible : par exemple, dans le livre de la Genèse, Rebecca prépare à son mari Isaac deux chevreaux pour qu'Isaac bénisse Jacob (Gn 27:9). Enfin, des chèvres d'espèces naines sont également élevées comme animaux de compagnie.
Certaines races sont élevées spécialement pour leurs poils : c'est le cas de la chèvre angora, originaire de Turquie (Angora est l'ancien nom d'Ankara) dont le poil sert à produire le mohair, c'est aussi le cas de la chèvre du Cachemire ; d'autres uniquement pour la viande, comme la race Kiko.
En France, la chèvre est élevée surtout pour son lait, qui sert à la fabrication de fromages.
Les races caprines : en France deux races dominent : l'alpine, environ 55 % du cheptel, la saanen, originaire de la vallée de la Saanen en Suisse, environ un quart. Le troupeau comprend au total 1 254 000 têtes, dont 856 000 chèvres.
Les principaux pays par l'importance de leur cheptel caprin sont les suivants :
(nombre de têtes)
Le lait de chèvre se digère plus facilement que le lait de vache et il est donc recommandé pour les bébés et les personnes qui supportent mal ce dernier. Le caillé est beaucoup plus fin et plus digeste. De plus il est naturellement homogénéisé car il est dépourvu d'une protéine, l'agglutinine. Le lait de chèvre contient moins de lactose que d'autres laits : environ 40-45 grammes par litre de lait contre 45-50 g pour le lait de vache et 65-70 grammes pour le lait humain.
Contrairement à une idée reçue, le lait de chèvre n'a pas naturellement mauvais goût : quand il est manipulé correctement, qu'il vient de chèvres propres et en bonne santé, et qu'il est recueilli de manière hygiénique et réfrigéré rapidement, sa saveur particulière est appréciée.
Le lait de chèvre est aussi utilisé pour faire des fromages très populaires comme le Rocamadour et la Feta, bien qu'il puisse aussi bien être utilisé pour fabriquer n'importe quel type de fromage.
Le cheptel caprin de France compte 1 200 000 têtes dont 800 000 chèvres.
Les races alpine et saanen dominent largement cet effectif.
Les bovins ont joué un rôle important dans la mythologie égyptienne, notamment le dieu Apis et la déesse Hathor.
Les bovins sont présents sous toutes les latitudes. Leur population mondiale s'élève à 1,5 milliard de têtes (dont 1,4 milliard de taurins et 150 millions de zébus). Ils sont élevés pour le travail qu'ils fournissent, aspect encore important dans les pays sous-développés, pour le lait, qui est une source de matière grasse importante (le beurre) et pour la viande (sauf en Inde). On utilise aussi leur peau (cuir), leur corne, ainsi que la bouse qui constitue un combustible utilisé dans certains pays, et un fertilisant.Les matières fécales des ruminants appelées bouses ont la propriété d'être humides et riches en débris microbiens non digéré.
Le chien viverrin également connu sous le nom japonais de tanuki (Nyctereutes procyonoides) est une espèce qui ressemble à un raton-laveur mais appartient à la famille des canidés dont il est le seul représentant à hiberner. C'est la seule espèce du genre Nyctereutes.
Ce canidé à la morphologie trapue est davantage un opportuniste alimentaire qu'un réel prédateur. Charognes, œufs, insectes, oisillons, escargots, petits rongeurs, grenouilles et même crapauds au venin desquels il semble résister, constituent l'essentiel de son régime alimentaire enrichi toutefois de quelques végétaux type baies ou champignons. Durant l'automne, le poids du viverrin augmente considérablement afin de lui permettre de constituer des réserves pour l'hibernation. Cependant, l'hibernation n'est pas systématique puisqu'elle dépend de la température. Si celle-ci ne descend pas au-dessous de -5, ils peuvent rester actifs ou ne s'endormir que pour quelques jours. De mœurs principalement nocturnes, ce sont des animaux plutôt discrets et solitaires et l'on n'observe pas de structure sociale aussi élaborée que chez d'autres canidés, bien que certains individus apprécient la présence de leurs congénères.
En France, le premier signalement certain a été recueilli en 1975 en Moselle, à Schwerdorff, localité frontalière avec l’Allemagne. Une enquête de 2005 a permis de recenser 74 observations détaillées, dont 15 sur la base de dépouilles, crânes et clichés. Ces mentions proviennent de 11 départements dont 7 dans l'Est du pays. Des cas de reproduction in natura ont été enregistrés en Haute-Saône. La répartition hétérogène de ces observations dans l'espace et dans le temps suggère deux scenarii à l'origine de la présence de l'espèce sur le territoire français. Les observations réalisées dans l'Est du pays (Moselle, Bas-Rhin, Haut-Rhin, Haute-Saône et Vosges) correspondraient pour l'essentiel à des individus provenant des proches populations allemandes. Celles réalisées dans les départements éloignés de cette frontière correspondraient à des individus évadés de parcs zoologiques ou de chez des particuliers, l'espèce étant réputée ne pas réaliser de déplacements sur de longues distances.
Les observations de chiens viverrins restent, en France, encore marginales et ne laissent pas pressentir une installation durable avec une population importante. Observés sur le territoire depuis les années 1970, particulièrement en Alsace et en Lorraine, et bien que les conditions naturelles leur soient plutôt favorables, les effectifs de ces animaux ont peu progressé en 30 ans en France. Cependant, un arrêté du 30 septembre 1988 intègre le chien viverrin dans la liste des animaux susceptibles d'être classés nuisibles par arrêté préfectoral. Certaines préfectures prennent effectivement des mesures en ce sens. Le développement des populations de chiens viverrins, en France, semble suspendu à l'évolution de l'espèce en Allemagne de l'Ouest.
1 - Primates
Lémuriens, babouins, chimpanzés ou autres singes rentrent dans la catégorie des primates. Certes, le fait qu'ils ressemblent à des enfants les rend tout à fait adorables aux yeux de beaucoup. La plupart des propriétaires de primates leur mettent des couches, ce qui les fait ressembler à des bébés. De plus, ces primates se comportent souvent comme des bébés... toute leur vie. Lorsqu'ils sont en colère, ils hurlent et font des caprices, par exemple. De plus, étant donné qu'ils n'ont pas de conscience morale, ils ont souvent tendance à fuir ou à mordre leurs propriétaires. Cela peut s'avérer particulièrement dangereux, dans la mesure où les primates sont parfois vecteurs de maladies telles que l'hépatite A ou le HIV-1, virus responsable du SIDA.
2 - Grands félins
Les cougars, les lions, les tigres et les léopards sont souvent adoptés comme animaux de compagnie. Or le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'agit d'animaux aussi puissants que dangereux. Vous pensez qu'il suffit de les faire dégriffer pour les rendre aussi inoffensifs que votre Chaminou adoré ? Grossière erreur. Le dégriffage des grands félins risque d'affecter le bout de leurs orteils. A terme, ils pourraient être incapables de marcher et même se retrouver paralysés. De plus, certains grands félins, comme les tigres par exemple, exécutent leurs proies en leur plantant les crocs dans la gorge. Quid de limer leurs dents ? Inutile. Si leurs crocs ne vous tuent pas, la pression de leurs mâchoires y parviendra.
3 - Serpents venimeux
Ces serpents peuvent vous tuer d'une simple morsure et vous n'aurez sans doute pas d'antidote à leur venin à proximité. Certains cobras peuvent même vous rendre aveugle rien qu'en vous crachant du venin dans les yeux. Les animaleries proposent de nombreux serpents non venimeux, qui représentent un choix beaucoup plus sûr.
4 - Ours
Un ours adulte peut peser jusqu'à 800kg, pourtant certaines personnes continuent à penser qu'ils ne sont guère que de grandes peluches. Les oursons sont certes adorables, mais comme nous tous, ils finissent toujours par grandir... Un ours adulte dressé sur ses pattes postérieures vous dépassera d'une bonne tête et un simple coup de patte peut suffire à vous tuer. Peut-on les dompter ? C'est possible. Une extrême méfiance reste toutefois de rigueur.
5 - Coatis
Les coatis sont des animaux de la famille du raton laveur. Originaires d'Amérique du Sud, ces mammifères omnivores ont besoin de grands espaces. Ils sont très énergiques et très difficiles à dresser. Ils ont une quarantaine de dents très aiguisées, creusent pour trouver leur nourriture et ont besoin de nombreuses stimulations intellectuelles pour s'épanouir. Si bien des gens en font des animaux de compagnie, les coatis n'en restent pas moins des animaux sauvages et leur morsure est particulièrement douloureuse.
6 - Chauves-souris
Quel animal est vecteur de la rage et du SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère), a des dents très acérées, passe ses journées à dormir et ses nuits à voler ? La chauve-souris, bien sûr. Ces seuls arguments devraient suffire à vous convaincre de ne pas en adopter. Certes, les chauves-souris sont aussi mystérieuses qu'adorables, mais mieux vaut tout de même s'en tenir loin. Non seulement le risque de zoonoses est réel, mais de plus, il est impossible de s'occuper d'une chauve-souris correctement en intérieur. Elles vivent plus de trente ans et hibernent pendant des mois dans les régions froides. De plus, rappelons que les chauves-souris se nourrissent d'insectes, de fruits ou, chez quelques rares espèces, de sang. Mieux vaut donc les laisser en liberté.
7 - Loups et coyotes
Les hommes n'ont pas domestiqué les chiens pour rien : leurs ancêtres, loups ou coyotes, étaient trop sauvages pour vivre aux côtés des humains. or contrairement aux chiens, les loups et les coyotes sont restés sauvages. Ils fonctionnent à l'instinct. Ils chassent quand ils ont faim, jouent quand ils en ont envie et dorment une grande partie de la journée. Ils attaqueront automatiquement s'ils se sentent menacés. Ils sont capables de tuer un élan adulte et savent quel animal est le plus faible du troupeau, même si celui-ci ne présente aucun symptôme de maladie. Les loups et les coyotes, comme les ours et les grands félins, sont loin d'être domestiqués et la plus grande prudence est de rigueur lorsqu'on les approche. Les chiens-loups sont des hybrides dont la popularité ne cesse de croître mais leur comportement est très proche de celui de leurs cousins lupins et les mêmes consignes de prudence sont donc à respecter.
8 - Kinkajo
Le kinkajou, ou poto, est lui aussi de la famille des ratons laveurs et sa popularité ne cesse d'augmenter depuis quelques années. Plus petit que son cousin le coati, le kinkajou ne dépasse pas les quatre kilogrammes. Toutefois, il est également hyperactif et possède des dents très acérées. Il s'agit d'un animal nocturne qui peut être parfois très agressif, notamment si on le réveille dans la journée : il pousse alors des cris suraigus et n'hésite pas à mordre.
9 - Alligators et crocodiles
Vous pensez que ces reptiles ont l'air mignon et inoffensif ? Vous allez vite déchanter. L'alligator d'Amérique peut mesurer jusqu'à cinq ou six mètres et tuer des proies de grande taille, du bétail par exemple. Rares sont les endroits qui peuvent héberger pareils prédateurs. Leurs morsures peuvent causer de graves infections. De plus, ils sont capables de vous casser les deux jambes d'un seul coup de queue. Sans compter leurs mâchoires, qui atteignent 1300kg de pression au centimètre carré et peuvent au mieux, vous amputer d'un membre et au pire, vous tuer.
10 - Renards
À l'exception des très petits fennecs, les animaux de la famille du renard sont à éviter en tant qu'animaux de compagnie. Le renard roux et le renard arctique, en particulier, peuvent s'avérer très dangereux. Certes, ce sont des canidés, mais ce ne sont pas des chiens pour autant. Un chien peut être dressé ; pas un renard. Ils sont imprévisibles : leurs instincts sauvages peuvent reprendre le dessus à tout moment. De plus, leur odeur est très forte... Et qui voudrait câliner un canidé sauvage aux relents de musc ?
"La beauté est une source inépuisable de joie pour celui qui sait la découvrir."
Alexis Carrel